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| Babil, baguettes et bourdes | |||
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PJS de Sixtine St.James |
Titre : Re : Babil, baguettes et bourdes
Créé : 14/08/2025 à 18:07:34 [Afficher]
Spoiler : Héritage d'Aphrodite L’aimé de la fille de l’Écume avait repris la main, l’acculant contre le mur de la salle à manger. Ses lèvres n’avaient nul besoin de mots pour que ses intentions et ses décisions deviennent évidentes. Il ne prendrait pas la fuite. Il nourrirait, lui aussi, ce feu sacré qui brûlait entre eux depuis l’instant où leurs regards s’étaient croisés, et que ni rumeurs ni menaces n’avaient su éteindre. Il était le seul à qui elle cédait ainsi la place, le seul à qui elle offrait cette victoire silencieuse. Ses yeux, sombres et ardents, semblaient déjà se souvenir de ce que leurs corps n’avaient jamais oublié. Cette chaleur familière, non pas comme une brûlure, mais comme une caresse profonde d’une flamme ancienne qui gagnait ses veines et se lovait dans chaque battement de son cœur. Ce feu-là n’était pas né d’une passion passagère, mais de cette Flamme d’Aphrodite que sa lignée portait dans le sang, un lien qui ne se nouait qu’une seule fois, et qui survivait à tout. Ses lèvres ne cherchaient pas à conquérir les siennes. Non, elles effleuraient, effeuillaient patiemment l’espace qui les séparait, comme si chaque frôlement était un souvenir qu’elle voulait lui offrir, afin qu’il se rappelle toujours pourquoi il l’aimait, pourquoi même dans ses silences, elle restait un écho qui ne s’effaçait pas. Ses mains glissèrent sous la chemise du sorcier, retrouvant la cartographie de son corps qu’elle connaissait déjà par cœur. Du bout des doigts, Hellia dessinait patiemment chacun de ses muscles, comme on suit les reliefs d’un territoire déjà conquis, réclamant autant qu’elle offrait. Leurs respirations s’accordaient, lentes mais merveilleusement semblables. Ses lèvres caressèrent le long de sa mâchoire d’un baiser qui promettait sans hâter, qui laissait entrevoir le vertige tout en le retenant. Tout près de son oreille, sa voix s’effaça presque, fil d’air et de lumière retenue, comme si prononcer vraiment ces trois mots risquait de rompre l’enchantement. C'était une offrande discrète, tissée dans la cadence de son souffle, dans la pause infime entre deux respirations. Un langage secret, né de gestes et de silences, que lui seul pouvait déchiffrer. Il y eut alors ce bref instant où le monde semblait se pencher vers eux, comme pour écouter. Elle savait, au plus profond de son être, que ce lien ne pourrait jamais être défait. Qu’il la porterait ou la détruirait et dans ce vertige, elle le laissait la marquer encore, comme elle l’avait déjà marqué pour l’éternité. |
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Styliste ![]() ![]() 6e année
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Titre : Re : Babil, baguettes et bourdes
Créé : 12/09/2025 à 21:41:13 Le miroir lui renvoyait exactement l’image qu’elle attendait : joues teintées de rose, yeux bleus pétillant d’une lueur à mi-chemin entre l’ingénuité et la malice. Parfait. Elle ne pouvait se permettre aucune fissure, aucune ombre qui trahirait son humeur véritable. Hors de question que l’invité de sa mère, de son œil professoral et calculateur, puisse détecter la moindre faille en elle. Car Sixtine en était convaincue, il ne se priverait pas d’utiliser cette information contre elle, tôt ou tard. Un sourire satisfait effleura ses lèvres lorsqu’elle ajusta une dernière mèche rebelle derrière son oreille. L’illusion étant complète, elle leva sa baguette vers l’enceinte posée sur la commode de sa chambre, le sort partit dans un éclat discret, faisant taire les dernières notes de la célèbre symphonie qui résonnaient dans l’air jusqu’alors. Elle aimait l’idée que ce soit la musique, et non ses mots, qui donne le ton de la suite. Mais ni sa préparation minutieuse devant le miroir, ni la symphonie majestueuse qui emplissait sa chambre n’auraient pu la préparer à ce qu’elle découvrit en entrant dans la salle à manger. Sa mère. Arsen. Leurs lèvres unies dans un baiser qu’aucun mot ne pouvait décrire, empreint d’une passion écœurante. Le cœur de Sixtine se serra brutalement dans sa poitrine, mais elle n’en laissa rien paraître. À la place, un haut-le-cœur lui monta, semblable à celui qu’elle avait ressenti en troisième année, lorsqu’un verracrasse avait glissé sur son pupitre en cours de Soins aux créatures magiques. La même répulsion, la même nausée. Après la réserve à balais, maintenant c’est dans la salle à manger. Au moins, il level up... Ses mots, volontairement acérés, résonnèrent contre les murs comme une sentence, attirant sur elle les regards des deux amants. Elle soutint le leur avec une dureté sans appel, les yeux chargés de reproches, comme si elle leur reprochait un crime bien plus grave qu’un simple baiser. Elle n’avait pas besoin de ces visions d’horreur. Pas besoin de voir sa mère happée par quelqu’un d’autre. Pas besoin de cette démonstration indécente. Elle inspira profondément, redressa la tête, et lâcha d’un ton sec : Je vais rentrer à l’école.
Après avoir lancé un regard noir au professeur de Langues, Sixtine tourna les talons. Trop vite, sans réfléchir et elle heurta Greyne de plein fouet. Le plateau que tenait cette dernière, s’écrasa au sol dans un vacarme assourdissant. Un soupir exaspéré franchit les lèvres de la Serpentard et sans même daigner baisser les yeux, elle repoussa d’un coup de chaussure le plateau à moitié renversé, l’envoyant glisser plus loin sur le parquet. Autour d’elle, la scène se jouait presque au ralenti : Aerin, paniquée, se précipitant pour réparer les dégâts ; Greyne, pathétique, se cognant la tête contre la rampe de l’escalier comme si cela pouvait effacer sa maladresse ; et la voix de sa mère qui s’élevait derrière elle, appelant son nom d’un ton où se mêlaient reproche et inquiétude. Mais c’était trop tard. Déjà la porte claquait dans son dos, la coupant de ce huis clos étouffant. Le froid nocturne d’Aberdeen l’enveloppa d’une gifle glacée, bien plus supportable que la brûlure qu’elle venait de ressentir dans la salle à manger. Dans quelques minutes, elle serait à Pré-au-Lard. Puis à Poudlard. Et là, elle ferait ce qu’elle savait faire de mieux : enfouir et dissimuler tout cela sous ses sourires, jusqu’à tout oublier, si c’était possible. |
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Titre : Re : Babil, baguettes et bourdes
Créé : 13/11/2025 à 17:13:02 Le ciel s’assombrissait, alourdi par ces nuages qui semblaient avaler la lumière peu à peu. L’air avait ce goût de bois humide et de feuilles mortes. Un corbeau fendit le ciel et se posa sur la grille du jardin, observa longuement la bâtisse, puis se laissa tomber d’un battement d’ailes silencieux vers le perron. Ses yeux fixaient la porte close avec une intelligence trop humaine pour tromper qui que ce soit de réellement attentif. D’un frémissement, l’oiseau se mua en homme. Damon Petrova se redressa, son manteau sombre suivant le mouvement comme une ombre docile. Il passa une main dans ses cheveux noirs, dégageant son regard ironique, comme toujours. Ses bottes laissèrent de légères traces sur les dalles humides tandis qu’il s’approchait de la porte. Il n’avait pas frappé depuis quelques mois. Et pourtant, le chemin jusqu’à cette maison était resté gravé dans sa mémoire. Il se demandait si Hellia allait lui faire la remarque qu'il était venu en piaillant où en marchant. C’était ici, chez Hellia St. James, qu’il avait toujours trouvé refuge. Ici. Elle était sa meilleure amie et la seule à supporter ses silences, à rire de son cynisme, à lire dans ses pensées sans jamais s’y perdre. Le sorcier frappa à la porte. I chose you not as my next, but as my last, and should you fall, then I will follow. © altehir |
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Titre : Re : Babil, baguettes et bourdes
Créé : 13/11/2025 à 17:56:03 Évidemment, la maîtresse des lieux n’avait pas entendu les coups portés au heurtoir de la lourde porte en bois. En traversant le couloir, Aerin n’avait pu résister à la tentation de jeter un regard curieux dans la salle à manger et longtemps encore, l’image qu’il y aperçut hanterait sa mémoire. S’il n’avait pas eu besoin de ses mains pour ouvrir la porte, il les aurait volontiers plaquées sur ses yeux. Au fil des années, l’elfe avait tout vu dans la demeure des St.James. Les naissances comme les décès, les étranges manifestations de magie, pas toujours claires, les échanges sifflants dans cette langue étrange qu'était celle des serpents, mais jamais encore il n’avait assisté à un tel spectacle. Peut-être le sorcier présent était-il fou ? Aerin en était presque certain. Sans cela, il aurait probablement fui depuis longtemps. D’un claquement de doigts, la créature fit céder le verrou. La porte s’ouvrit sur le visage du visiteur, et Aerin lui adressa un sourire empreint de courtoisie. Aerin souhaite le bonsoir et la bienvenue à Damon Petrova, annonça-t-il en s’inclinant aussi bas que son vieux dos le lui permettait, avant de s’effacer pour le laisser entrer. S’il existait quelqu’un capable d’interrompre la scène qui se jouait au manoir, c’était bien celui là. Un fracas, annonçant une énième bourde de Greyne, fit sursauter le vieil elfe qui leva les yeux au ciel, épuisé. La maîtresse d'Aerin se trouve dans la salle à manger. Aerin est navré de ne pas pouvoir vous accompagner, mais vous connaissez le chemin. Aerin a peur de ce qu'il pourrait se passer s'il laisse Grey... Et Aerin n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'un nouveau bruit retentissait, ayant pour effet de le faire fuir à toute allure dans la direction de ce dernier, laissant Damon se débrouiller tout seul dans un lieu qu'il connaissait comme si cela avait été sa propre maison. |
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Titre : Re : Babil, baguettes et bourdes
Créé : 13/11/2025 à 18:23:14 Un léger courant d’air vint soulever le pan de son manteau lorsque la lourde porte s’ouvrit sur le visage ridé de l’elfe. Damon observa un instant Aerin, un sourire fin au coin des lèvres, mélange d’amusement et de tendresse. Même après toutes ces années, rien n’avait vraiment changé ici. D'un geste de la main avec sa baguette, il s'épousseta afin d'être propre comme un sous neuf. Hellia risquerait de le transformer en crapaud s'il salissait ne serait-ce qu'un seul centimètre de tapis. Le manoir avait toujours eu cette âme étrange, chaleureuse, et sinistre à la fois, propre aux demeures où l’on rit et où l’on pleure dans les mêmes pièces. Il fit quelques pas dans le couloir, se dirigeant vers la salle à manger. En entrant dans la pièce, le sorcier fut légèrement surpris. Se retenant presque de pouffer. Hellia avait remplacé Noah par, il l'espérait, il modèle amélioré. Bien qu'il n'ait pas encore son nom. Le précédent avait du mal avec la lumière du jour. Tu as l’art, Hellia, de faire du manoir un endroit toujours aussi somptueux. Il s’approcha de la cheminée, posa une main sur le manteau de pierre tiède, le dos tourné au couple, ou au duo, il n’en savait rien, et préférait ne pas demander. Espérant que ce dernier ne soit pas aussi nul. Noah était, du point de vue de Damon, le seul mage noir qui aurait besoin d’un manuel pour lancer Lumos. Mais son avis était biaisé. Le sorcier ne pensait qu'à protéger Hellia qui méritait d'être traité comme une reine. I chose you not as my next, but as my last, and should you fall, then I will follow. © altehir |
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Titre : Re : Babil, baguettes et bourdes
Créé : 13/11/2025 à 19:01:33 Ses appels pour retenir sa fille avaient été vains et lui courir après n’était pas une option. Pas maintenant. Pas alors qu’Arsen semblait décidé à ne pas la libérer, ses lèvres glissant le long de son cou avec une lenteur déconcertante, traçant sur sa peau des frissons qu’elle ne savait plus réprimer. Comment aurait-on pu attendre d’elle qu’elle repousse cela ? Qu’elle troque la chaleur de cette étreinte contre une course bancale, perchée sur dix centimètres de talons, derrière une adolescente en crise qui, de toute façon, n’aurait rien voulu entendre ? Non. Hellia savait reconnaître une bataille perdue d’avance. Les yeux clos, elle s’était laissée aller quelques secondes de plus dans les bras d'Arsen en respirant l’odeur de son parfum. Se plaisant à sentir son souffle chaud contre sa peau et la fermeté rassurante de ses bras autour d’elle. Aussi, quand une voix familière s’éleva soudain dans la salle à manger, elle sursauta en ouvrant brusquement les yeux. Arsen s’écarta, surpris lui aussi. Et elle n’eut pas besoin de lever la tête pour reconnaître ce ton mi-ironique, mi-amusé. Damon.
Il se tenait là, près de la cheminée. Il leur tournait le dos, mais elle savait parfaitement qu’un sourire moqueur s’était dessiné sur son visage. Profitant de la surprise du professeur de Langues, elle se dégagea doucement, déposant un baiser sur sa joue. Damon, tu as toujours eu l'art et la manière de faire des entrées remarquable. Un sourire amusée étirait ses lèvres tandis qu'elle lissait distraitement sa robe d'une main, retrouvant aussitôt cette contenance tranquille qu’elle maîtrisait si bien. En vérité, elle était ravie de le voir. Damon était bien plus qu’un ami, il était un repère, une présence fidèle, fraternelle, avec juste ce qu’il fallait d’ironie pour ne jamais sombrer dans la mièvrerie. Arsen, je te présente Damon Petrova, mon satané meilleur ami et parrain de Sixtine. Il lui arrive de laisser traîner quelques plumes derrière lui, mais je lui reconnais un goût exquis pour choisir les meilleurs whisky. Elle se tourna ensuite vers Damon. Damon, je te présente Arsen. Il enseigne les langues et dialectes magiques à Poudlard et il fait partie de ma vie depuis quelques mois maintenant. |
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Titre : Re : Babil, baguettes et bourdes
Créé : 13/11/2025 à 20:25:07 Il ne se retourna pas immédiatement. Il laissa d’abord le silence s’installer, sourire moqueur en coin en entendant le prénom du nouvel... Damon ne savait encore comment le qualifier. Ses yeux se posèrent d’abord sur Hellia. Son regard glissa vers Arsen. Pas hostile, pas vraiment non plus amical. Juste mesuré. Il ne le connaissait pas encore. Il espérait juste que ce dernier ne sois pas du genre à enseigner la tromperie dans toutes les variantes possibles du runique ancien. Enchanté, Arsen. Ne t’en fais pas, je ne mords pas. Souvent. Damon s’avança d’un pas, effleurant de la main le dossier d’une chaise. Il se demandait s'il ne venait pas d'interrompre quelque chose. Un professeur. Bien sûr. Elle avait toujours eu un faible pour les esprits intelligents et les conversations qui durent trois heures sur la racine linguistique d’un sortilège oublié. Du moins, c'était dans son souvenir d'elle. Le nouveau chapitre du roman St. James. Le dernier lançait des malédictions comme d’autres font des bulles de savon. Un éclat amusé traversa son regard. Hellia, impeccable, la tenue parfaitement ajustée, et à ses côtés, il fallait l'espérer, homme à peu près convenable au premier abord. Je vais finir par ouvrir un club de soutien pour hommes dépassés si le Professeur disparaît. Mais trève de plaisanterie, il était venu voir Hellia et non divaguer à propos de la vie amoureuse de sa meilleure amie. Le sorcier se demandait si un jour, elle inviterait un homme normal, juste pour voir combien de jour il tiendrait face à elle. I chose you not as my next, but as my last, and should you fall, then I will follow. © altehir |
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PJS de Arsene |
Titre : Re : Babil, baguettes et bourdes
Créé : 10/12/2025 à 17:26:51
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PJS de Sixtine St.James |
Titre : Re : Babil, baguettes et bourdes
Créé : 06/03/2026 à 14:28:26 À la mention de ce dernier chapitre qui n’était autre que le père de sa fille, son regard glissa avec une discrétion étudiée des yeux amusés de Damon vers l’éclat d’acier de ceux d’Arsen. Un simple battement de cils, presque imperceptible. Puis elle balaya la remarque d’un geste de la main, comme on referme un livre que l’on souhaite remiser au fin fond d’une bibliothèque pour ne plus jamais y remettre la main dessus et encore moins l'ouvrir. Le passé n’avait jamais été un terrain sûr et il l’était encore moins lorsqu’il n’avait pas été évoqué avec l’homme qui partageait désormais sa vie. Certaines vérités demandaient du temps, du calme et un moment choisi. Pas une salle à manger encore imprégnée de tension, ni le regard trop lucide d’un meilleur ami qui en savait déjà bien trop. D’un pas assuré, elle se dirigea vers le plateau où Aerin avait disposé les coupes. Elle en saisit deux d’un geste naturel. L’une qu’elle tendit à son meilleur ami, Arsen s’étant déjà servi lui-même, l’autre qu’elle conserva pour elle. Ses lèvres effleurèrent la coupe de champagne, le pétillant venant chatouiller délicatement sa bouche. Elle prit une gorgée mesurée, savourant autant les bulles que la pause qu’elles lui offraient. Silencieuse, elle observait la scène qui se déroulait sous ses yeux. Son regard passait de Damon à Arsen, attentive aux moindres nuances, tandis qu’un sourire discret persistait au coin de ses lèvres. Elle était toujours sincèrement heureuse de revoir son meilleur ami , sa présence avait ce don étrange de rendre les choses plus légères, plus amusantes et aussi plus vivantes. Mais il fallait bien l’admettre, Damon avait interrompu un moment particulièrement intime. Et si la Fourchelang n’en montrait rien, une part d’elle regrettait presque cette interruption. Heureusement, les clochettes du dîner tintèrent dans la maison, leur carillon délicat annonçant qu’il était temps de passer à table et en son for intérieur, la maîtresse de maison était reconnaissante à Aerin de toujours ou presque, choisir le bon moment. Souhaites-tu rester dîner avec nous, Damon ? Sans vraiment attendre la réponse, elle se dirigeait déjà vers la table dressée avec soin et s’arrêta devant sa chaise avec un naturel parfaitement maîtrisé, attendant simplement que l’on la lui tire, comme les bonnes manières l’exigeaient. Elle n'avait même pas besoin de regarder Arsen pour savoir ce qu’il en pensait. Elle devinait déjà le discret mouvement de ses yeux se levant vers le plafond devant son attachement presque cérémoniel aux convenances. Et cette simple idée faisait naître un sourire au coin de ses lèvres, car pour être honnête, cela l’amusait énormément. |
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